Bernard Rappaz

Bernard Rappaz est un activiste pour la dépénalisation du cannabis, un écologiste, ancien vigneron, entrepreneur chanvrier et agriculteur Suisse.



Catégories :

Écologiste suisse - Entrepreneur suisse - Agriculteur - Vigneron - Cannabis - Personnalité valaisanne - Date de naissance inconnue (XXe siècle)

Bernard Rappaz est un activiste pour la dépénalisation du cannabis, un écologiste, ancien vigneron, entrepreneur chanvrier et agriculteur Suisse.

Biographie

Rappaz a commencé à cultiver du chanvre en Valais, depuis 1971 à titre privé, depuis 1993 à titre commercial, dans un premier temps subventionnée par la confédération suisse, pour en faire de la tisane[1].

Il a fondé avec quelques associés de la Sàrl Valchanvre active dans la promotion des dérivés du chanvre.

Accusé de trafic de chanvre et de certains de ses dérivés, il risque jusqu'à vingt années d'emprisonnement.

En novembre 2001, Bernard Rappaz a recours à la grève de la faim, après avoir été emprisonné. Trois années plus tard, on lui restitue le chanvre saisis sur sa plantation lors de l'opération policière qui avait mené à son arrestation.

Il a été positionné en détention préventive le 14 mars 2006 et débute alors une grève de la faim. Fin avril 2006, les autorités demandent son transfert à l'hôpital régional de Sierre-Loèche, où il refuse toujours de s'alimenter. Le 9 mai 2006, on l'a transféré à nouveau, cette fois à l'hôpital de l'Île, à Berne, qui dispose d'une structure carcérale.

Selon des proches, Rappaz aurait signé une déclaration précisant qu'il ne voulait pas être réanimé ou nourri artificiellement s'il devait tomber dans le coma.

En novembre 2008, il est condamné en appel par le Tribunal cantonal valaisan à cinq ans et huit mois de réclusion pour violation grave de la loi fédérale sur les stupéfiants et pour gestion déloyale aggravée[2].

En août 2009, le Tribunal cantonal valaisan renonce à percevoir une créance compensatrice de 220'000 francs à son encontre. La peine de cinq ans et huit mois de réclusion pour violation grave de la loi sur les stupéfiants et gestion déloyale aggravée n'a pas été réexaminée par la justice valaisanne. Elle a été confirmée par le Tribunal fédéral en avril 2009[3].

Thèses

Selon Rappaz, la dangerosité du cannabis se situe «entre le thé et le café» tandis que celle du tabac se situe «entre la cocaïne et l'héroïne». Pour lui, la prohibition du chanvre est à imputer aux grands groupes de presse américains des années 1930, propriétaires aussi des forêts et papeteries, craignant la concurrence des chanvriers pour la production de papier après que la mécanisation de leur récoltes fut instauré[1].

Liens externes

Notes et références

Recherche sur Google Images :



"soutien de Bernard Rappaz"

L'image ci-contre est extraite du site chanvre-info.ch

Il est possible que cette image soit réduite par rapport à l'originale. Elle est peut-être protégée par des droits d'auteur.

Voir l'image en taille réelle (480 x 360 - 22 ko - jpg)

Refaire la recherche sur Google Images

Recherche sur Amazone (livres) :




Ce texte est issu de l'encyclopédie Wikipedia. Vous pouvez consulter sa version originale dans cette encyclopédie à l'adresse http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Rappaz_(%C3%A9cologiste).
Voir la liste des contributeurs.
La version présentée ici à été extraite depuis cette source le 04/12/2009.
Ce texte est disponible sous les termes de la licence de documentation libre GNU (GFDL).
La liste des définitions proposées en tête de page est une sélection parmi les résultats obtenus à l'aide de la commande "define:" de Google.
Cette page fait partie du projet Wikibis.
Accueil Recherche Aller au contenuDébut page
ContactContact ImprimerImprimer liens d'évitement et raccourcis clavierAccessibilité
Aller au menu