Lutte contre les narcotrafiquants au Mexique

Les opérations de lutte contre les narcotrafiquants au Mexique, désignées par le président Felipe Calderón comme «guerre contre le trafic de drogue», ont commencé à impliquer l'armée mexicaine à partir de décembre 2006.



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Guerre contre le trafic de drogue au Mexique
Fuerza del Estado Michoacán.jpg
Militaires mexicains à Michoacán en 2007
Informations générales
Date 11 décembre 2006-en cours
Lieu États mexicains de Basse-Californie, Durango, Sonora, Guerrero, Chihuahua, Michoacán, Tamaulipas, Nuevo León, San Luis Potosí, Sinaloa et Quintana Roo
Issue en cours
Belligérants
Mexique Mexique Cartel de Sinaloa, Cartel du Golfe, Cartel de Juárez, Cartel de Tijuana, Los Zetas
Commandants
Flag of Mexico.svg Felipe Calderón Joaquín Guzmán Lœra, Ismæl Zambada García, Les frères Beltrán Leyva, Osiel Cárdenas Guillén, Vicente Carrillo Fuentes, Les frères Arellano Félix, Heriberto Lazcano
Forces en présence
36 000 militaires et policiers 100 000 sicaires[1]

Les opérations de lutte contre les narcotrafiquants au Mexique, désignées par le président Felipe Calderón comme «guerre contre le trafic de drogue», ont commencé à impliquer l'armée mexicaine à partir de décembre 2006.

Début 2009, à peu près 36 000 militaires et policiers, dont 8 500 dans l'unique ville de Ciudad Juárez[2], luttent contre à peu près 100 000 membres des cartels de la drogue mexicains et leurs unités paramilitaires[1].

Préludes

Operativo Conjunto Michoacán Slideshow.ogg
Montage de photographies de la lutte contre les stupéfiants au Mexique entre décembre 2006 et 2007.

Les conflits violents entre les cartels de drogues existaient déjà dans les années 1990 et les années 2000. Néanmoins, le gouvernement mexicain a été accusé [Qui ?] de rester passif jusqu'à l'élection du président Felipe Calderón (PAN, droite), qui a fait de la lutte contre le trafic de stupéfiants un des objectifs principaux de son mandat (2006-2012).

En 1999, le président Bill Clinton et son homologue Ernesto Zedillo s'étaient déjà rencontrés pour coordonner les opérations contre le trafic de stupéfiants. La rencontre avait eu lieu dans un ranch près de Mérida, appartenant au magnat Roberto Hernández Ramírez, lui-même accusé par la presse locale d'implication dans le trafic de cocaïne[3].

Le même homme accueillit, en 2007, une nouvelle fait la connaissance de au sujet du trafic de drogues, cette fois-ci entre George W. Bush et le président Felipe Calderón [4].

Développement du conflit sous Calderón

Carte des principales zones de violence en 2007.

Le 12 décembre 2006, sur ordre du président Felipe Calderón, plus de 5 000 militaires ont été envoyés dans l'état du Michoacán pour reprendre aux cartels de la drogue les territoires qu'ils contrôlaient. Cette opération, connue sous le nom de Operativo Conjunto Michoacán, forme une première dans la lutte contre le narco-trafic au Mexique à cause de l'implication de l'armée dans ce que le gouvernement a qualifié de «guerre»[5]. A partir de ce moment, l'envoi de troupes dans les différents états de la Fédération s'est accentué au fur et à mesure de l'augmentation des décès liés au trafic de drogues.

Un narco submersible saisi par un hélicoptère de la marine mexicaine le 16 juillet 2008

Le 2 janvier 2007, le gouvernement a lancé le Plan Tijuana, conçu pour mettre fin à la violence en Basse-Californie et tout spécifiquement à Tijuana, envoyant 3 296 hommes des différents corps de sécurité de l'État[6]. Face à la recrudescence de la violence liée au trafic de drogue, plus de 2 000 soldats ont été envoyés le 28 mars 2008 à Ciudad Juárez, dans le cadre de l'Operativo Chihuahua, officiellement pour accélérer la lutte contre le cartel de Juárez  : «nous sommes la dernière force de défense de l'ordre intérieur du pays» affirmait alors un officier, laissant comprendre en filigrane que face à la corruption endémique des forces de police municipales et nationales, l'intervention des forces armées apparaissait indispensable [7].

Armes saisies par la Police fédérale préventive en janvier 2008.

Tout d'abord, les autorités mexicaines ont voulu croire à l'efficacité des opérations militaires dans le nord du pays : le ministre de la sécurité publique, Genaro García Luna, affirmait en avril 2008 que les militaires auraient pu rentrer dans leurs casernes avant la fin de l'année 2008, dans la mesure où suite au déclenchement de Operativo Chihuahua «il [commençait] déjà à y avoir une diminution de l'activité criminelle»[8].

L'explosion de violence en 2008 a néanmoins été sans précédent : le 15 septembre 2008, le premier attentat public attribué à un cartel à lieu à Morelia, dans le Michoacan et en décembre, on recensait déjà 5 031 morts liées au conflit pour l'unique année 2008, 7 882 depuis le début du mandat de Felipe Calderón[9]. La lutte contre le trafic de drogue a alors été érigé en enjeu national, la pression de l'opinion publique s'accentuant au fil des décomptes des morts publiés chaque jour dans la presse. Le conflit touche aussi des États du sud (17 morts à Acapulco en juin 2009) [10], laissant craindre des retombées négatives pour l'industrie du tourisme, vitale pour l'économie mexicaine.

Parmi les raisons invoquées par les autorités pour justifier la difficulté de la guerre contre les cartels figure la capacité opérationnelle des trafiquants : le ministre Genaro García Luna a admis face au députés, en septembre 2008, que les plus de 20 000 armes saisies au cours des deux premières années de l'administration Calderón «sont équivalentes à celles qu'utilisent l'ensemble des polices». Il indiquait aussi que la police mexicaine souffrait d'un retard technologique face aux cartels qui se sont particulièrement élaboré dès les années 1970, puis se sont servis de la mondialisation et du potentiel technologique comme instruments pour leurs opérations, alors même que la police fédérale ne dispose pas des techniques d'identification et de localisation des téléphones portables[11]. En outre, les forces de police souffrent de corruption endémique et d'une formation insuffisante. Selon Calderon lui-même, la moitié des policiers mexicains «ne sont pas recommandables»[12].

Le National Drug Intelligence Center estime que les trafiquants mexicains opérant aux États-Unis génèreraient entre 17 et 38 milliards de dollars par an de revenus (entre 13 et 29 milliards d'euros) [13] dépassant beaucoup le budget de la défense (10, 062 milliards de dollars en 2007) et plus que le déficit du commerce extérieur de ce pays [14]. Selon une estimation publié par la CIA en 2007, les plantations d'opium au Mexique couvriraient 6 900 hectares, soit un potentiel de production de 18 tonnes d'héroïne pure ou 50 tonnes d'héroïne black tar; la culture de marijuana s'étendrait, elle , sur 8 900 hectares, ce qui équivaut à une production potentielle de 15, 8 tonnes[15].

Le 1er mars 2009, le Ministère de la Défense a annoncé l'envoi de 5 332 militaires à Ciudad Juárez en renfort des 2 026 déjà présents, afin d'affronter les sicaires de trois cartels (Juárez, Sinaloa et Michoacán) qui se font la guerre pour se partager le territoire de la ville frontalière avec les États-Unis[16].

Mi juin 2009, on comptait 3 050 morts dus à cette guerre des gangs. Cette extrême violence permet l'ensemble des règlements de compte, les assassinats de journalistes et de syndicalistes -entre autres- sont désormais courants[17].

L'imminence des élections législatives du 5 juillet 2009 a précipité les opérations anti-corruption, à cause de l'importance de l'enjeu de ces opérations contre les trafiquants. Le 26 mai 2009 dix maires, un juge et seize fonctionnaires de l'État de Michoacán ont été arrêtés par la police fédérale et l'armée au cours d'une opération inédite par son ampleur[18]. Le gouverneur du Michoacán, Leonel Godoy Rangel, a indiqué ne pas avoir été prévenu de l'opération, ce qu'il a interprété comme une tentative de porter atteinte à son parti, le Parti de la révolution démocratique (PRD, gauche), en vue des élections. Un basculement de cet Etat à droite aurait pu en effet assurer la suprématie du parti présidentiel (le PAN) au Congrès[19]. Cependant, les élections ont finalement été remportées par le Parti révolutionnaire institutionnel (PRI, centre-gauche), qui a historiquement dominé la scène politique nationale. Le PRI a ainsi remporté 241 sièges, contre uniquement 147 pour le PAN, qui arrive deuxième.

Bilan humain

Cartels et zones d'influence de ceux ci au Mexique en 2008.

En novembre 2009, lors d'une conférence mondiale à Albuquerque, Jorge Castañeda, ancien ministre des affaires étrangères du Mexique, accuse l'armée d'exécutions extrajudiciaires [25].

La Commission nationale des droits de l'homme a été saisie de plus de 2 000 plaintes (140 par mois en 2009) alléguant des violations des droits de l'homme de la part des forces de sécurité et de l'armée[26]. La Commission a répertorié 26 cas d'abus début juillet 2009, dont 17 impliquant la torture (asphyxie, décharges électriques, etc. ) [26]. Ces violations des droits de l'homme amènent à geler 15% des fonds prévus dans le cadre de l'Initiative de Mérida, un programme mexico-américain mis en place par l'administration Bush en juin 2007, pourvu d'un budget d'1, 4 milliard de dollars [26].

Conséquences aux États-Unis

Avis de recherche lancé contre des membres du cartel Arellano-Felix dit aussi cartel de Tijuana par le Département de la Justice des États-Unis.

Depuis le début des opérations contre les cartels lancées par l'administration Calderón, la montée de la violence à la frontière entre les États-Unis et le Mexique gagne le sud des États-Unis, une zone sensible pour les autorités américaines, surtout à cause de l'immigration illégale, et qui fait déjà l'objet d'une surveillance importante. Le problème du narcotrafic est en fait partagé par les deux états, car le Mexique forme la principale route de la cocaïne et des autres drogues illégales vers les États-Unis[27].

En a trouvé en autre au moins 75 tunnels traversant la frontières depuis les années 1990, selon le U. S. Immigration and Customs Enforcement [28].

En 2007, dans le cadre de la campagne des États-Unis contre la toxicomanie, l'administration Bush lance l'Initiative Mérida, une aide de 1, 3 milliards de dollars américains sur trois ans pour l'Amérique centrale et les Caraïbes pour lutter contre le trafic de drogue. En mai 2009, le Congrès des États-Unis double le financement de ce plan[29].

Lors d'un voyage officiel à Mexico le 25 mars 2009, la secrétaire d'état Hillary Clinton a indiqué qu'«il est injuste de rendre fautif le Mexique pour la guerre» entre les cartels, elle a de même reconnu que les autorités américaines n'avaient pas su freiner la «demande insatiable» venue des États-Unis ce qui a stimulé le narcotrafic, tout comme la contrebande d'armes[30].

Michæl Hayden, directeur sortant de la CIA, a rédigé une liste des préoccupations par ordre d'importance pour son agence en février 2009[31], il en ressort que la seconde menace après Al-Qaida et ses franchises sont bien les organisations criminelles mexicaines liées au trafic de drogue.

Le président Barack Obama a décidé de soutenir le président mexicain dans la guerre contre les cartels, surtout par l'envoi de 300 à 400 agents fédéraux supplémentaires à la frontière, mais aussi par la création d'un centre de renseignements régional dépendant du FBI[32]. Un renforcement de la coopération avec le Mexique prévoyant l'envoi d'agents américains de l'autre côté de la frontière, ce qui est toujours une source de crispation chez les politiques mexicains, est aussi prévu[32]. Le 1er avril 2009, la Secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis, Janet Napolitano, qui s'est elle aussi rendu à Mexico, a annoncé que 400 millions de dollars seront dépensés afin de perfectionner la technologie de surveillance aux points de passage avec la frontière mexicaine[33].

Implications mondiales

Comme organisations criminelles transnationales, «les cartels mexicains auraient commencé à infiltrer des éléments en Europe et sur le continent nord-américain dans l'objectif d'y développer leurs activités criminelles»[34], surtout en Espagne, point d'entrée principal des «narcos». Si ce phénomène venait à se confirmer, il aurait des conséquences particulièrement importantes sur la criminalité en Europe, une «guerre des gangs» n'étant pas à exclure en pareil cas.

Selon un think-tank français, le Hezbollah aurait noué des contacts avec différents cartels pour participer au trafic d'êtres humains et de drogue transitant vers les États-Unis. En dehors de l'intérêt financier, le Hezbollah en profiterait pour introduire clandestinement des activistes sur le sol américain et tenterait d'obtenir pour son compte - et pour celui de l'Iran - des matériels de haute technologie. En échange, les cartels mexicains recevraient armes et entraînement pour ses «sicaires»[35].

Notes et références

  1. Sara A. Carter, «Mexique : les cartels de la drogue seraient forts de 100 000 «soldats»», dans Washington Times, 3 mars 2009 [texte intégral (page consultée le 20 mai 2009) ] 
  2. «Mexique : 16 nouveaux meurtres, deux hommes décapités», dans AFP, 2 avril 2009 [texte intégral (page consultée le 3 avril 2009) ] 
  3. (en) Al Giordano, «Clinton's Mexican narco-pals ; The untold story behind February's Yucatán summit redefines the enemy in the war on drugs», dans The Boston Phœnix , 13-20 mai 1999 [texte intégral (page consultée le 5 août 2009) ] 
  4. (en) Al Giordano, «Accused Narco Banker to Host Bush-Calderón Meeting in Yucatán», dans Narco News, 11 mars 2007 [texte intégral (page consultée le 5 août 2009) ] 
  5. (es) Claudia Herrera Beltrán, «El gobierno se declara en guerra contra el hampa; inicia acciones en Michoacán», dans La Jornada, 12 décembre 2006 [texte intégral (page consultée le 3 avril 2009) ] 
  6. (es) José A. Roman, Gustavo Castillo et Antonio Heras, «Miles de fuerzas federales en el operativo Tijuana», dans La Jornada, 3 janvier 2007 [texte intégral (page consultée le 3 avril 2009) ] 
  7. (es) Jesús Aranda, «Llegan a Ciudad Juárez más de dos mil soldados para combatir el narco», dans La Jornada, 29 mars 2008 [texte intégral (page consultée le 3 avril 2009) ] 
  8. (es) Alfredo Méndez, «Prevé García Luna que el Ejército retorne a sus cuarteles a finales de 2008», dans La Jornada, 8 avril 2008 [texte intégral (page consultée le 3 avril 2009) ] 
  9. (es) «Ejecuciones rompen récord : van cinco mil», dans El Universal, 3 décembre 2008 [texte intégral (page consultée le 3 avril 2009) ] 
  10. (es) «Al menos 17 muertos en un choque entre militares y narcos en Acapulco», dans La Vanguardia, 7 juin 2009 [texte intégral (page consultée le 29 juin 2009) ] 
  11. (es) Enrique Méndez et Roberto Garduño, «La policía, totalmente rebasada por los narcos, reconoce García Luna», dans La Jornada, 4 septembre 2008 [texte intégral (page consultée le 3 avril 2009) ] 
  12. (es) «“No recomendables”, la mitad de los policías : Calderón», dans La Jornada, 27 novembre 2008 [texte intégral (page consultée le 3 avril 2009) ] 
  13. Gilles Biassette, «Le continent américain aux prises avec le narcotrafic», dans La Croix, 16 avril 2009 [texte intégral (page consultée le 16 avril 2009) ] 
  14. Présentation du Mexique, France-Diplomatie
  15. (en) CIA - The World Factbook
  16. (es) Jorge Alejandro Medellín, «Militares sitian Juárez para combatir a 3 cárteles», dans El Universal, 1er mars 2009 [texte intégral (page consultée le 3 avril 2009) ] 
  17. Lamia Oualalou, «Les "narcos" messianiques terrorisent le Mexique», dans Le Figaro, 27 juillet 2009 [texte intégral (page consultée le 27 juillet 2009) ] 
  18. Joëlle Stolz, «La police mexicaine contre les protecteurs des narcos», dans Le Monde, 28 mai 2009 [texte intégral (page consultée le 10 juin 2009) ] 
  19. (es) Ernesto Martínez, «Trato apegado a la ley, exige Godoy al gobierno de Calderón», dans La Jornada, 26 mai 2009 [texte intégral (page consultée le 10 juin 2009) ] 
  20. (es) Maria de la Luz Gonzalez, «Suman 10 mil 475 ejecuciones en esta administración : PGR», dans El Universal, 25 mars 2009 [texte intégral (page consultée le 27 mars 2009) ] 
  21. (es) Maria de la Luz Gonzalez, «Suman 10 mil 475 ejecuciones en esta administración : PGR», dans El Universal, 25 mars 2009 [texte intégral (page consultée le 30mars 2009) ] 
  22. (en) «Bodies of Mexican general, 2 soldiers found», dans CNN News, 3 février 2009 [texte intégral (page consultée le 30mars 2009) ] 
  23. (es) Esther Sánchez, «"Narcoguerra" alcanzó a civiles», dans El Universal, 1er janvier 2009 [texte intégral (page consultée le 10janvier 2009) ] 
  24. Mexique-cartels : bilan record de 4.300 morts depuis le 1er janvier, 1er août 2009, AFP. Consulté le 2 août 2009
  25. Drogues : un ex-ministre accuse l'armée de meurtres au Mexique, 10 novembre 2009, Rue89. Consulté le 22 novembre 2009
  26. (en) Steve Fainaru et William Booth, «Mexico Accused of Torture in Drug War», dans Washington Post, 9 juillet 2009 [texte intégral (page consultée le 5 août 2009) ] 
  27. (en) Mark P. Sullivan, June S. Beittel, Mexico - U. S. Relations : Issues for Congress, Congresional Research Service, coll. «CRS Report for Congress», Washington, 18 décembre 2008 
  28. Arnaud Aubron, «Un tunnel climatisé pour passer de la drogue, combien ça coûte ?», dans Rue 89, 31 octobre 2009 [texte intégral (page consultée le 22 novembre 2009) ] 
  29. (en) US Congress Seeks to Double 2009 Funding for Mexico Drug War, The Narcosphere, 5 mai 2009
  30. (es) Georgina Saldierna, «La insaciable demanda de EU impulsa al narco», dans La Jornada, 26 mars 2009 [texte intégral (page consultée le 5 avril 2009) ] 
  31. États-Unis : : le testament de l'ex-directeur de la CIA, Centre français de recherche sur le renseignement, 7 février 2009
  32. (es) «Obama refuerza la frontera sin recurrir a la Guardia Nacional», dans La Jornada, 25 mars 2009 [texte intégral (page consultée le 5 avril 2009) ] 
  33. «Mexique - Etats-Unis - 400 millions de dollars pour la frontière», dans Le Monde, 3 avril 2009 [texte intégral (page consultée le 5 avril 2009) ] 
  34. Les trafics de drogue du Hezbollah en Amérique Latine, Centre français de recherche sur le renseignement, 14 avril 2009
  35. Infiltration de cartels mexicains en Europe ainsi qu'aux États-Unis, Centre français de recherche sur le renseignement, 1er avril 2009

Annexes

Bibliographie

Sources


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