Pipe à eau

Une pipe à eau ou un bong, bangh est un objet utilisé le plus fréquemment pour fumer du cannabis, mais est aussi utilisé pour fumer d'autres substances tels que le tabac, de la salvia divinorum, de la méthamphétamine ou du crack.



Catégories :

Cannabis - Consommation de psychotrope - Tabac

Une pipe à eau

[style à vérifier] Une pipe à eau ou un bong, bangh (à ne pas confondre avec le "bang" terme indien désignant un mélange de lait et de haschiich) est un objet utilisé le plus fréquemment pour fumer du cannabis, mais est aussi utilisé pour fumer d'autres substances tels que le tabac, de la salvia divinorum, de la méthamphétamine ou du crack. Énormément de pays ont des lois contre la possession d'équipements utilisé pour la consommation de substances interdites, par conséquent, la majorité du temps, les pipes à eau vont êtres vendues comme pipes pour le tabac uniquement. Fumer dans une pipe à eau est assez différent de fumer à partir d'une pipe ou d'un joint (spliff). Les pipes à eau sont utilisées dans l'objectif de refroidir la fumée avant de l'inhaler et pour créer une grosse quantité de fumée que l'utilisateur va inhaler d'un coup sec. Le mot bong est un mot dérivé du mot thaï baung qui réfère à une partie coupée de bambou.

Fonctionnement

Principes de base

Une pipe à eau en verre

L'utilisateur doit inhaler avec sa bouche collée contre l'ouverture large en haut de la chambre de fumée. Lorsque la personne aspire, la pression de l'air diminue au sein de la pipe à eau, par conséquent pour égaliser la pression, l'atmosphère pousse de l'air à travers le foyer où la matière combustible se trouve et est allumée. La fumée est aspirée à travers la tige et par conséquent dans l'eau. La fumée remonte ensuite à travers l'eau car sa masse volumique est inférieure à celle de l'eau et ensuite se rend dans les poumons de l'utilisateur.

Certains utilisateurs aventureux remplacent l´eau par d´autres liquides alcoolisés (pastis, vodka, bière ou vin.. ) ou non (jus de fruits divers, sodas.. ) mais l´idée n´est pas à reproduire, car elle se révèle retorse contre un usager non-averti...

Le lexique :

Parties d'une Pipe à eau

Diagramme d'une Pipe à eau en opération.
1. Pièce pour la bouche
2. Fumée
3. Substance fumée
4. Tuyau
5. Base
6. Eau

Un bong habituel est fait de peu de pièces (les numéros sur la photo correspondent à ceux de la description ci-dessous)

  1. Il y a une pièce pour la bouche où l'utilisateur va mettre sa bouche et va fermer la pipe de l'extérieur, ceci veut dire qu'il n'y a que par le foyer que l'air peut entrer (s'il n'y a pas de carburateur ou s'il est bouché)
  2. Il y a une chambre de fumée où la fumée se retrouve. Lorsqu'il y a assez de fumée, l'utilisateur ouvre le carburateur et autorise l'air de passer ce qui fait entrer la fumée dans ses poumons.
  3. Il y a un foyer (conepiece, headpiece ou chillum). C'est une pièce qui a la forme d'un cône et qui peut se retirer ou pas. C'est l'endroit où on met la substance à fumer et qu'on allume en inspirant. Le foyer est scellé contre la pipe par conséquent l'unique lieu où l'air peut entrer est par le foyer et la tige. Avec le temps, le foyer va résiner et va se boucher, il faut par conséquent le nettoyer de temps à autre.
    Un foyer usé et sale
  4. Il y a une tige (chambre ou slide slug). C'est un tube qui part du foyer et qui descend dans l'eau (mais qui n'est pas fermé)
  5. Il y a une base qui tient la pipe à eau en équilibre pour que l'eau ne se renverse pas.
  6. Il y a un volume d'eau dans lequel arrive la tige et qui va servir de filtre.

Il y à aussi certaines pièces qui sont optionnelles et qui servent uniquement à perfectionner l'expérience de l'utilisateur :

Dans d'autres pipes, on remplace le carburateur par un foyer qui s'enlève. Cette pièce s'appelle slide, slug, pull, slip stem ou suicide carb. Lorsque on retire le foyer, c'est de l'air frais qui rentre au lieu de la fumée et elle ne passe pas dans l'eau alors, elle permet de vider la chambre à fumée.

Pourquoi utiliser une pipe à eau

Une pipe à eau

Les caractéristiques d'une pipe à eau permettent de fumer d'une façon qu'il est impossible d'obtenir avec une pipe ou un joint. Un autre avantage, c'est qu'on perd nettement moins de cannabis qu'en roulant un joint parce que le foyer a besoin d'être compacté. Parce que les chambres à fumée de la majorité des bongs sont de 5 à 8 centimètres de diamètre, la température de l'air qui s'y déplace est réduite. Selon la longueur de la pipe à eau, énormément de fumée peut être accumulée de cette façon. Dans les gros bongs (environ 1, 20 mètres), la personne doit arrêter d'inhaler lorsque la fumée se rend à ses lèvres : elle doit expirer et ensuite inhaler toute la fumée en ouvrant le carburateur. De cette façon, bien plus de THC est transféré à la personne, mais ça en gaspille aussi énormément. Plus la personne garde la bouffée dans ses poumons, plus le THC va être absorbé et par conséquent plus le buzz sera gros.

Faire passer la fumée à travers l'eau sert aussi à la refroidir, car elle est particulièrement chaude, ainsi qu'à enlever des substances qui peuvent se dissoudre dans l'eau pour qu'elles ne passent pas dans les poumons de l'utilisateur. La majorité des utilisateurs croient que les pipes à eau sont meilleures pour la santé que les autres façons de fumer. A titre d'exemple, en 2000, NORML-Multidisciplinary Association for Psychedelic Studies (MAPS) ont fait une recherche qui disait que les pipes à eau enlevaient plus de THC que de goudrons par conséquent les utilisateurs devaient utiliser plus de cannabis pour obtenir le même effet[1]. La recherche utilisait de la fumée de cannabis provenant du National Institute on Drug Abuse (NIDA). Ils ont utilisé une machine qui imitait la capacité d'inhalation d'un consommateur moyen. Ils ont par conséquent comparé la fumée provenant d'un bong ordinaire, d'un bong avec une tige pliante et un modèle à batterie qui mélangeait l'eau et la fumée mais aussi deux modèles différents de vaporisateurs. Ils ont enfin conclu que le joint donnait plus de THC que l'ensemble des autres sauf les vaporisateurs avec un ratio d'environ 1 partie de Cannabinoïde pour 13 parties de goudron.

Les bongs en toutes sortes de formes et de grandeurs

Le Multidisciplinary Association for Psychedelic Studies (MAPS) [2] a vérifié les recherches faites sur les effets de la filtration par l'eau de la fumée de marijuana et de la fumée du tabac. Ils ont trouvé que les macrophages alvéolaires (un composant important du dispositif immunitaire des poumons) étaient exposés à de la fumée non-filtrée, qu'il y avait une diminution draconienne de leur habileté à combattre les bactéries ; qu'en outre, il n'y avait aucune réduction dans ceux qui étaient exposés à de la fumée filtrée. Ils se sont aussi rendu compte que les personnes qui fumaient du tabac à travers des pipes à eau avaient nettement moins de chances d'avoir un cancer que ceux qui fumaient des cigarettes et des cigares. Donc, la filtration par l'eau retire des substances toxiques de la fumée de cannabis. La quantité de substance toxique retirée fluctue selon la forme et la longueur de la pipe à eau. Il y a plusieurs façons de diminuer les substances toxiques, surtout en fractionnant les bulles qui passent dans l'eau, ce qui augmente la surface de contact avec l'eau[3]. Donc, selon les recherches, il serait meilleur pour la santé d'utiliser la filtration par l'eau même si une partie du THC est perdue par condensation (le THC n'est pas particulièrement soluble dans l'eau).

L'eau de la pipe à eau

Après un certain temps d'utilisation, l'eau devient verdâtre, jaunâtre, quelquefois brunâtre et elle va même jusqu'à devenir noire après une utilisation prolongée. Après un certain temps, l'eau va commencer à affecter la qualité de la fumée et son goût. Quoique ça produise des effets minimaux, l'eau d'un bong est particulièrement déplaisante à boire. Il est envisageable d'utiliser les propriétés de l'alcool pour dissoudre le THC et de boire l'alcool après l'utilisation, mais les effets vont être plus ressentis par l'inhalation de la fumée.

Lavage

Après un certain temps la pipe à eau va commencer à sentir mauvais. Selon les matériaux utilisés pour faire le bong, il peut être nettoyé avec des moyens modiques. Bien que les pipes en verre puissent être lavées totalement au lave-vaisselle, on obtient déjà de bons résultats en frottant l'intérieur d'un bong en plastique avec une brosse. Quand il y a un gros dépôt de résine, l'idéal est d'utiliser de l'éthanol comme solvant. L'éthanol ne devrait pas être utilisé pour nettoyer des pipes en acrylique car l'acrylique va craquer, par contre c'est parfait pour le verre et la céramique. On peut aussi utiliser légèrement d'huile pour limiter le dépôt de goudron dans la pipe et la rendre plus facile à nettoyer. Appliquer l'huile lorsque la pipe est entièrement sèche avec un papier essuie-tout. On peut aussi utiliser du savon à vaisselle ordinaire et laisser la pipe tremper une nuit de temps.

On peut aussi utiliser des solutions d'alcool à friction et de sel ou d'éthanol et de riz pour nettoyer le bong.

Si l'intérieur de la pipe à eau est inaccessible pour frotter, la meilleure solution s'avère le lestoil pur à l'intérieur et rincer l'extérieur à l'eau chaude pour réchauffer le goudron et le lestoil.

Les bongs originels (en bambou) doivent être nettoyé ET séchés particulièrement régulièrement, sinon des champignons se forment au sein des parois.

Incidence des matériaux sur la santé

Simple, la pipe à eau peut être construit à partir de presque n'importe quoi de semi-rigide et d'imperméable à l'air. Ceci inclus le bambou, des bouteilles de plastique, des canettes, des seaux, des vases, des bouteilles de bière, des statues de céramique ou de plastique vides, des outils de chimie et même des fruits et légumes. La majorité des pipes à eau acquises vont être constituées de verre ou d'acrylique transparent et l'ensemble des pipes à eau vont inclure ou utiliser des foyers et des tiges. A titre d'exemple, les pipes à eau qui sont de moins bonne qualité vont utiliser de l'acrylique et des foyers de métal.

Une pipe à eau «faite maison» va utiliser un foyer acquis à un magasin spécialisé ou bien il va être fait de choses trouvées à la maison. Cela peut être fait de papier d'aluminium et d'un bout de tuyau d'arrosage. Le reste ne demande qu'un couteau ou des ciseaux, une bouteille de soda en plastique et du ruban adhésif. Même si on peut ainsi faire une pipe à eau, ce n'est pas une bonne idée parce qu'on peut respirer des vapeurs toxiques lorsque on chauffe le plastique.

Chauffés, des matériaux comme le PVC, le plastique ou le caoutchouc peuvent émettre des vapeurs toxiques. L'aluminium aussi libère des vapeurs toxiques quand il est chauffé. Il n'y a pas énormément d'études sur l'inhalation de ces vapeurs, mais elles doivent être évitées. Les canettes de soda sont en aluminium et en plus elles ont de la peinture par conséquent elles ne doivent jamais être utilisées; le ruban adhésif est en plastique et doit aussi être évité.

Il est envisageable de construire une pipe à eau à peu de frais mais, fréquemment, elle ne sera pas résistante et complexe à laver.

Il est prouvé que l'utilisation répétée d'une pipe à eau peut avoir des incidences graves sur la santé (irritation ou saignements de la trachée, lésions minimes des poumons) car la fumée est particulièrement dense et elle irrite ainsi les voies respiratoires ; les risques de cancer sont plus élevés.

Variétés

Les pipes à eau peuvent fluctuer de forme, de matériaux, de styles, de couleur et de grandeur. Ils sont fréquemment fabriqués à partir d'acrylique, de céramique ou de verre, mais ils peuvent aussi être fait à partir de matériaux plus artisanaux comme des bouteilles vides. Il y a même des personnes qui font des pipes à eau à partir de fruits et de légumes, qu'ils jettent ou consomment après en avoir terminé. Énormément de pipes à eau sont appréciées pour leur style, leurs couleurs ou la touche personnelle de leur propriétaire, certaines personnes, vont même jusqu'à nommer leur pipe à eau. Des variantes de pipes à eau ordinaires existent aussi. Ces derniers ont des effets différents. En voilà quelques-uns uns :

Bongs à slide ainsi qu'à carburateur

Une pipe à slide. Les lignes noires représentent une tige qui s'enlève
Une pipe à carburateur. Notez le trou à gauche.

Les deux pipes à eau les plus communes ont soit une tige qui s'enlève soit un carburateur. La pipe à slide est légèrement plus compliquée mais sert à retirer toute la fumée de la chambre en faisant passer l'air frais dans l'eau, ce qui permet une inhalation plus grande et par conséquent plus de fumée dans les poumons de l'utilisateur. Les pipes à carburateur sont plus simples et ce sont fréquemment elles qui sont faites à la maison. Plus le carburateur est bas, plus le coup va être gros car l'air va moins pouvoir se mélanger avec la fumée avant qu'elle ne soit aspirée par l'utilisateur.

Zongs

Un Zong est semblable à un bong sauf que la chambre n'est pas droite. Les courbes permettent d'agrandir la capacité de la chambre à fumée sans trop rallonger la pipe. Ils sont fréquemment faits de verre et le nombre de courbes change en nombre et en diamètre. On peut aussi ajouter de la glace dans un zong car elle va être arrêtée à une courbe.

Un zong avec trois courbes.

Pipes à glace

Un bong à glace.

Une des variétés de bong les plus communes est le bong à glace qui est en fait une variété des pipes à slide ou à carburateur. Ils sont généralement fait de verre ou d'acrylique comme celui au début. Le fait d'ajouter de la glace dans la chambre continue de refroidir la fumée, ce qui rend l'inhalation plus plaisante. Ces pipes ont fréquemment des couleurs vives et sont appréciées pour leur durabilité et leur facilité à manier. Ils ont normalement des carburateurs sur le coté opposé du foyer ou à quelques degrés de ce dernier. Les pipes à glace ont fréquemment des chambres plus grandes car on n'utilise pas fréquemment de la glace dans les petits bong.

Bubbler

Un bubbler est un petit bong qui peut être manié d'une seule main (plus évidemment une source de feu). Dans ces derniers, la tige est à l'intérieur et le foyer est en haut de l'appareil. La majorité du bong est inaccessible à part le foyer, le carburateur et la sortie de la fumée. Ceux ci fonctionnent comme une pipe normale puisque leur chambre est petite, mais ils ont l'ensemble des composantes d'une pipe à eau. A titre d'exemple, ils sont plus plaisants à utiliser qu'une pipe normale car la fumée est quand même refroidie à travers l'eau.

Vaporisateur

Un vaporisateur est un appareil utilisé en phytothérapie et en aromathérapie. Ces dernières années, leur conception a été perfectionnée pour répondre à la demande des hôpitaux pour pouvoir utiliser le cannabis médicalement.

Le vaporisateur a pour fonction de faire chauffer à une température précise (en dessous du point de combustion de la plante, température au delà de laquelle la plante commence à brûler) la plante dont on veut vaporiser l'essence. Après l'avoir refroidie en passant par une pipe à eau, un ballon ou de la glace, l'utilisateur peut inhaler cette vapeur refroidie. La vapeur crée est transparente et ne produit pas d'odeur. Si la vapeur n'est pas inhalée, elle se dissout immédiatement dans l'air ambiant qui limite la gène qui pourrait être occasionnée auprès de l'entourage. Il est néanmoins conseillé de se tenir à distance des femmes enceintes (en particulier dans les premiers mois de grossesse).

Une étude datant de 2003 a montré que les vapeurs produites (par les modèles haut de gamme) étaient composées de 95 % de THC. [1] Source et [2] Traduction

Le goût est particulièrement présent (en particulier pour les modèles où la plante n'entre pas directement en contact avec la partie chaude du vaporisateur, un souffle d'air chaud est alors propulsé sur la plante), les effets arrivent à peu près 10 minutes après l'inhalation.

Certains vaporisateurs fonctionnent sur le même principe qu'un narguilé, mais au lieu de mettre un charbon sur le dessus, on chauffe l'extrait de plante grâce à une source de chaleur qu'on doit régler à la bonne température.

Une quantité minimale donne un très gros effet dans un vaporisateur car le consommateur inhale plus de substance psychoactive que quand il fume. Les effets d'une vaporisation peuvent durer à peu près 3 heures. En plus du meilleur rapport quantité/effets, l'utilisateur n'a pas besoin de tabac et de feuilles et par conséquent l'investissement est vite rentabilisé. L'irritation des poumons (bronchites... ) est minimisée (pas de fumée, pas de goudrons). L'achat d'un vaporisateur (de 15 € à 500 €) est une bonne solution pour se libérer de la dépendance au tabagisme : il est alors indispensable de cesser définitivement toute inhalation de tabac (de nicotine).

L'effet "stoned" (cassant, assommant) n'existe que particulièrement faiblement avec un vaporisateur. L'effet "high" (euphorisant, énergétique) est plus présent même avec de la résine (Haschich).

Une session de vaporisation dure à peu près 20 minutes et il est envisageable de faire 2 ou 3 sessions avec le même extrait selon la qualité du produit.

Aucune étude sur l'abus de vaporisation n'a été menée à ce jour. Aucun effet secondaire notoire n'a été décrit par les hôpitaux qui utilisent ces appareils (Suisse, Autriche... )

Attention aux choix des plantes utilisées dans les vaporisateurs. Certaines plantes peuvent être nocives.

Bong à gravité

Un schéma sur l'utilisation d'un bong à Gravité

Un bong à gravité (aussi connu sous le nom de Bucket bongs, Buckets, G-Bong, sinkers, shubong, sous-marin, torpedœs, depth-charges, aqualungs, watergravity bong, évier, seau ou poussée d'Archimède) ne filtre pas obligatoirement la fumée à travers l'eau (bien que ça puisse être fait en utilisant une tige de la longueur de la bouteille attachée au foyer) mais utilise plutôt l'eau pour créer une baisse de pression constante au sein de la chambre à fumée. Cela produit de la fumée plus dense et par conséquent, plus de THC peut être absorbé. Ils sont aussi connus pour être inconfortables en faisant énormément tousser les utilisateurs, ce qui les rend quelquefois déplaisant à utiliser.

Une variation du bong à gravité est le bong "chute". Une chute est créée en perçant un trou dans un gros contenant et en attachant un foyer ou un joint en haut du contenant. Au fur et à mesure que l'eau se déverse, le foyer est allumé et le contenant se remplit de fumée. Énormément d'utilisateurs de ce genre de bong utilisent des bouteilles SoBe car il y a une indentation dans le bas qui peut aisément être brisée et qui laisse passer l'eau.

Le Poumon

Un schéma sur l'utilisation d'un poumon

Le principe du poumon est de faire entrer la fumée par un trou dans un contenant et de la faire sortir par ce même trou jusqu'à vos poumons.

Généralement, le poumon est constitué d'une bouteille de plastique et d'un sac de plastique. On coupe le dessous de la bouteille et on y fixe un sac pour que ce soit hermétique. On perce un trou dans le capuchon et on y insère un joint ou un foyer. Avant de remettre le bouchon, on vide la bouteille de tout l'air qu'elle contient en l'aspirant. Après avoir fixé le bouchon, on tire tranquillement sur le sac de plastique de manière à faire baisser la pression de l'air à l'intérieur du contenant et ainsi forcer de l'air à passer par le joint ou par le foyer pour entrer dans la bouteille. Lorsque le contenant est entièrement rempli, on retire le bouchon, on place la bouche sur le goulot et on inspire un grand coup.

Fumer avec un poumon revient presque au même que de fumer avec un joint dans la mesure où il n'y a pas vraiment de filtration, mais on peut inspirer des plus grande bouffées d'un seul coup.

Le Popper ou "Bong Artisanal"

Le Popper sert à désigner l'utilisation d'une bouteille d'eau ou de n'importe quel autre liquide (les bouteilles d'eau d'un demi ou d'un tiers de litre étant les plus utilisées), couplée à une pipe, qui est le plus souvent le tube pourvu d'un foyer qu'on trouve sur n'importe quel bong. On peut aussi fabriquer une telle pipe à base de matériaux d'usage commun, en perçant deux trous dans la bouteille; l'un étant localisé à à peu près un quart du bas de la bouteille (7-10cm à peu près), l'autre légèrement plus haut, disons à 4-5 cm du niveau de l'eau, qui elle même remplit plus ou moins 5 cm de la bouteille. Le premier trou servira à insérer le tube pourvu d'un foyer, et est le plus souvent percé avec une cigarette allumée. Le deuxième trou, percé de la même manière, forme la soupape ou (traduit littéralement de l'anglais) le "carburateur".

La totalité forme un bong artisanal en tout point identique en efficacité à l'original, et le mode d'utilisation est le même. Un autre avantage de cette méthode est le caractère extrêmement discret et transportable de la totalité, qui ne nécessite qu'une bouteille, un tuyau et un foyer de bong. Le bong artisanal, est particulièrement utile aux fans de bong qui ont du mal à transporter leur objet favori partout où ils se déplacent. Le caractère jetable de la bouteille évite aussi d'avoir à nettoyer son bong.

Une légende veut que, quand utilisé en extérieur, la bouteille soit laissée après utilisation sur les lieux, en guise de signe. La totalité serait une manière de signifier, surtout à la police, qu'"ici, des gens ont fumé". Le Popper est néanmoins assez peu utilisé, mais son usage serait en augmentation, en partie à cause de la publicité qu'en font ses utilisateurs.

Le Chou-Bong

La méthode respectant les traditions pour utiliser un chou-bong.

Essentiellement utilisé en groupe, le chou-bong a pour principal intérêt de permettre à l'utilisateur d'inspirer énormément plus de fumée qu'en tirant simplement sur le joint.

Généralement fait à partir des rouleaux de Sopalin ou de papier toilette, c'est un simple tube troué à un lieu dans l'objectif d'y insérer le joint. Il suffit juste ensuite à l'utilisateur, de coller sa main sur l'une des deux faces du tubes, pour rendre l'ouverture idéalement hermétique, pour enfin coller sa bouche de l'autre côté, et inspirer. Quand le fumeur veut arrêter, il lui suffit juste d'enlever sa main, et de finir d'aspirer la fumée étant resté dans le chou-bong.

Bien que son principe limite quelque peu les améliorations envisageables, on peut quelquefois voir des chou-bong ayant étés troués une seconde fois, afin d'adapter le chou-bong à deux diamètres de joints différents. L'utilisateur n'a, dans ce cas, qu'à utiliser sa main libre pour boucher le troue non utilisé. Il existe aussi les chou-bongs ayant plusieurs trous, pour y insérer plusieurs joints. Dans le cas de 4 trous, (le plus courant), on parlera d'Hélicoptère ou de Moulin.

Notes et références

  1. MAPS/CaNORML vaporizer and waterpipe studies
  2. Nicholas V. Cozzi, Ph. D. Effects of water filtration on marijuana smoke : a literature review
  3. Nicholas V. Cozzi, Ph. D. Effects of water filtration on marijuana smoke : a literature review

Voir aussi

Liens externes

Recherche sur Google Images :



"Pipe à eau en céramique de 25"

L'image ci-contre est extraite du site hellopro.fr

Il est possible que cette image soit réduite par rapport à l'originale. Elle est peut-être protégée par des droits d'auteur.

Voir l'image en taille réelle (300 x 400 - 24 ko - jpg)

Refaire la recherche sur Google Images

Recherche sur Amazone (livres) :




Ce texte est issu de l'encyclopédie Wikipedia. Vous pouvez consulter sa version originale dans cette encyclopédie à l'adresse http://fr.wikipedia.org/wiki/Pipe_%C3%A0_eau.
Voir la liste des contributeurs.
La version présentée ici à été extraite depuis cette source le 04/12/2009.
Ce texte est disponible sous les termes de la licence de documentation libre GNU (GFDL).
La liste des définitions proposées en tête de page est une sélection parmi les résultats obtenus à l'aide de la commande "define:" de Google.
Cette page fait partie du projet Wikibis.
Accueil Recherche Aller au contenuDébut page
ContactContact ImprimerImprimer liens d'évitement et raccourcis clavierAccessibilité
Aller au menu